Ville de Sainte-Adèle
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    Les Grands Bâtisseurs
    Endroit
    Le mur du Cinéma Pine, boul.
    Sainte-Adèle (Rte 117) et rue Morin

    Le train des neiges
    Endroit
    Le stationnement du Cinéma Pine.
    Accès par les rues Valiquette ou Morin

    Le draveur
    Endroit
    978 Valiquette à côté
    du bureau de poste
    Le train des neiges (8 octobre 2004)

    Le stationnement du Cinéma Pine. Accès par les rues Valiquette ou Morin


    Artiste
    Œuvre d’Yvon Lemieux

    Autodidacte, il peint depuis l’âge de 17 ans. Il a fondé sa propre école de peinture en 1988. Surnommé « le peintre au chapeau », il plante son chevalet là où son inspiration le mène, dans les ruelles du Vieux-Québec, sur le bord du fleuve à l’Ile d’Orléans, sur la Cote de Beaupré ou dans Charlevoix.

    Son côté « bon enfant » se perçoit dans ses tableaux, soit par des détails insolites, sa palette de couleurs exubérante ou dans l’exagération intentionnelle de certains éléments du décor. Le ton naïf contrôlé de ses compositions touche, surprend et fait même sourire. Il possède cette facilité à créer des ambiances qui rejoignent le spectateur

    Site Internet

    Le Canadien Pacifique inaugure en 1927 les premiers trains d’excursion. Ce fut le départ d’une époque vibrante, joyeuse et colorée pour les Laurentides et Sainte-Adèle.

    En 1927, pas moins de 170 000 skieurs empruntent les trains. En 1938-39, la compagnie mettait à la disposition des visiteurs 14 trains par fin de semaine, dont huit le dimanche pour l’excursion d’une journée. Le train comptait en moyenne 10 wagons de 84 sièges chacun. Pour certaines excursions, il y eut jusqu'à 12 wagons. Le record de voyageurs fut établi en 1950 avec 11 000 valeureux skieurs en une seule fin de semaine. Le chef de gare, Adélard Matte, dirigeait le trafic des trains qui arrivaient toutes les 20 minutes. Comme les employés du bureau du C.P. à Montréal avaient l’habitude de parier chaque vendredi sur le nombre de voyageurs, on ne sut jamais qui avait remporté cette semaine-là. Un voyage aller-retour de Montréal coûtait 1,50 $ en fin de semaine alors que le tarif régulier était de 2,10 $.

      

    Bon nombre de skieurs venaient à Sainte-Adèle pour trois jours. Ils descendaient à la gare de Sainte-Marguerite et prenaient pension au Chalet Cochand, au Alpine Inn mais aussi à Sainte-Adèle même. Le Chantecler, le Ste-Adèle Lodge, le Chiriotto, le Rus-tik Inn, Le Tyrol, le Château Gai, le Kenny’s et de nombreux autres établissements recevaient plusieurs de ces excursionnistes.

    En 1926, dans une résolution du Conseil du village, on note que le nombre de skieurs durant les fins de semaine dépasse le nombre d’habitants. Durant la crise économique, les garçons aimaient se rendre à l’arrivée des trains. Ils s’empressaient d’aider les skieurs à attacher leurs bottines ou à porter leurs bagages aux taxis pour la somme de un cent. Plusieurs Adélois racontent que le dimanche soir, il ne restait plus rien à manger à Sainte-Adèle.

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